Semaine 26 – Transition Kosovo-Géorgie

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Batoumi 16 juillet 2022

Adieux rapides et intenses à la famille Zogaj à la gare routière de Pec/Kosovo, nous sautons lundi 11 juillet, 9h30, dans un bus pour Pristina 100km-10 euros pour 2 personnes , 2 vélos). Pristina, 30 minutes pour sauter dans un autre bus 11h30 à destination de Skopje Macédoine situé à 100km (20 euros pour 2 personnes et 2 vélos). Arrivés à Skopje, on a 1 heure pour monter dans le bus de Sofia qui nous amène dans cette capitale de la Bulgarie à 20h30 (Une heure de décalage horaire en plus), tombée de la nuit.

Changement de programme, fin du projet de transport par bateau

Initialement nous avions prévu de prendre un ferry entre Bourgas/Bulgarie et Batoumi/Géorgie, mais le bateau est toujours en panne, depuis 5 semaines.

Impossible de voyager par le train sans planification longue à l’avance

Nous cherchons à continuer l’enchaînement des correspondances, mais nous arrivons trop tard pour un train parti, semble-t-il, un peu plus tôt. Malgré nos efforts pour prendre le train, rien n’y fera. .Guichet fermé, problème informartique, train complet parait-il….Entre nous, nous n’avons jamais croisé ces trains plus tard sur notre route, existent-t-ils vraiment? Nous profitons pour découvrir la belle ville de Sofia. Nous y restons 2 deux nuits.

Nous déciderons donc de passer par Istanbul mais cette fois en bus. Le 13 juillet, nous montons dans le bus pour Istanbul, avec les vélos, 5 heures de route, 44 euros pour 2 personnes et 2 vélos) qui nous amènera à la gare centrale des bus, distante de 18km de la gare ferroviaire desservant Ankara. Nous décidons de reprendre un bus pour éviter un transfert dans la ville avec nos vélos toujours à 40 kilos , dans un trafic que nous ne maîtriserons jamais. Istanbul, une arrivée dans un maëlstrom urbanistique, de cités hautes perchées plus de 30 étages, des autoroutes, des buildings partout, et une gare des bus grouillante de centaines de bus.

Pas de train pour Ankara, on continue en bus

Nous y passerons une heure en trouvant un départ à 18h pour une arrivée à Ankara à 0h45, 450 km plus tard, pour 60 euros pour les 2 et les vélos. Cette fois, le bus est plein, des enfants, des femmes coiffées de foulards. Les enfants dormiront dans le couloir, nous traverserons une Anatolie magnifique, sur un plateau à 1000 mètres, ou les foins et les moissons sont en cours, avec des passages au travers d’un paysage rouge et or avec le couchant du soleil. La grosse émotion sera celle de traverser le Bosphore et d’apercevoir la mer noire pour la première fois. Arrivés à Ankara, de nuit, petite difficulté pour traverser une route multipistes en hauteur pou re joindre notre hôtel au centre.

Pas de train pour quitter Ankara

Le lendemain, 14 juillet, nous essayerons sans succès de monter un train, mais ils sont tous pleins jusque fin juillet. Nous trouverons un bus qui nous amènera à Erzerum, départ 17h, arrivée 5h du matin le 16 juillet. Départ mouvementé, le steward veut négocier le prix des vélos, alors que nous avions déjà payé 60 euros, pour 950 km. Finalement nous nous en sortons pour 15 livres turques de plus.

Jetés à Erzerum sous une bretelle d’autoroute à 4h45 du matin, à 7 km de la ville.

A l’issue du voyage pour Erzerum, nous serons jetés à 4h50 du matin sous une bretelle d’autoroute, avec les vélos, les bagages. Merci Google, nous nous repérons dans une plaine gigantesque battue par un vent frais, et identifions la ville d’Erzerum à 7 km, qui finalement seront 2 km qui nous séparent d’une station de bus non mentionnée par Google, celle de l’aéroport d’Erzerum. Toujours un accueil minimaliste en turc, nous trouverons un bus qui partira à 7h contre 6h annoncées, avec un prix pour 280km , idem à celui du parcours de la veille de 950km (60 euros), le tout, sans quittance, sans ticket, sans aucune indication écrite. nous avons l’impression d’être des proies faciles et goûtons peu ces moments d’incertitude. Finalement un bus arrive, il sera plein et mettra 6 heures pour 280km dans un paysage de montagnes grandioses, de défilés rocheux, d’usines hydroélectriques sur 120km. Comme dans le trajet précédent, nous serons lâchés, cette fois à Hopa, dans une station de bus, mais à 38km de Batoumi, alors que nous avons payé pour Batoumi, Heureusement, le parcours plat en bord de mer sera un plaisir à vélo. Nous arriverons à Batoumi à 16h le vendredi 15 juillet, après 5 jours de transports. 7 bus qui se sont finalement très bien enchaînés. Nous aurions pu aller plus vite en décidant dès le départ de prendre uniquement le bus, mais nous avons fait 5 tentatives (Sofia – Istanbul, Ankara) pour prendre le train, finalement sans succès, la raison, c’est qu’il y en a très peu.

Arrivé à Batoumi, nous visiterons le jardin botanique (lire notre brève)

Nous rencontrerons des femmes aux vies étonnantes (lire notre brève Une leçon de virtuosité généreuse)

. Nous rencontrerons aussi un géorgien sympathique (lire notre brève Un instant de fraternité)

Sortir de Batoumi nous laissera un souvenir profond, à nous et nos vélos (lire La route impossible)

4 réponses

  1. Evelyne Sugnaux dit:
    Coucou et bonne continuation. Gros bisous 😘
    • Cecile Ehrensperger dit:
      Chère Tata Evelyne, merci pour ton coucou et ta fidélité à nous suivre...Ca me touche...Bises à Freddy aussi...Je t'embrasse bien fort.
  2. Juste un mot : ADMIRATIF Bonne continuation
    • Cecile Ehrensperger dit:
      Cher Roland, une certaine habitude du voyage qui s'est bien installé en nous, nous permet de vivre ces quelques moments pous compliqués avec sérénité! merci pour ton message! Bel été!

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